Oscar et la dame Rose

Oscar et la dame Rose
Oscar est un petit garcon de dix ans atteint du cancer. Il vit a l'hopital pour les douzes derniers jours qui lui restent a vivre. Tous les jours, Mamie-Rose ou la Dame en Rose vienyt lui rndre visite. Elle lui propose d'écrire des lettres a Dieu. Oscar a beau lui dire qu'il ne croit pas en Dieu, la dame en rose insiste et il finit par der. Le livre est un receuil ces lettres.

Lcriture est très émouvante, la vision qu'à l'enfant de la vie, de la maladie et de la mort est touchante... J'ai pleuré en lisant ce livre, qui finit par une note de la dame en rose qui nous annonce que l'enfant est mort...

Très émouvant, ts bien écrit, trop court...


Note: 18/20


Meuh-Meuh

# Posté le mercredi 31 mai 2006 07:50

Modifié le mardi 10 juillet 2007 17:48

Les Fleurs du Mal

Les Fleurs du Mal
Tout le monde connait Baudelaire, ses poèmes obscures, sa passion pour les femmes de couleurs, voire ses poèmes érotiques (merci M. le prof de philo...). Tout le monde connait donc Les Fleurs du mal... Et je ne vois donc pas pourquoi j'écris cet article... Allez, pour le plaisir, (soyons fous) un poème:


"Une Charogne"


Ra
ppelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme,
C
e beau matin d'été si doux :
Au détour d'un sentier une charogne infâme
S
ur un lit semé de cailloux,

Les jambes en l'air, comme une femme lubrique,
Brû
lante et suant les poisons,
O
uvrait d'une façon nonchalante et cynique
S
on ventre plein d'exhalaisons.

L
e soleil rayonnait sur cette pourriture,
Co
mme afin de la cuire à point,
Et
de rendre au centuple à la grande nature
To
ut ce qu'ensemble elle avait joint ;

E
t le ciel regardait la carcasse superbe
Comme une fleur s'épanouir.
L
a puanteur était si forte, que sur l'herbe
Vous crûtes vous évanouir.

L
es mouches bourdonnaient sur ce ventre putride,
D
'où sortaient de noirs bataillons
De larves, qui coulaient comme un épais liquide
Le long de ces vivants haillons.

Tout cela descendait, montait comme une vague,
Ou slançait en pétillant ;
On eût dit que le corps, enflé d'un souffle vague,
Vivait en se multipliant.

E
t ce monde rendait une étrange musique,
Comme l'eau courante et le vent,
Ou
le grain qu'un vanneur d'un mouvement rythmique
Ag
ite et tourne dans son van.

Les formes s'effaçaient et n'étaient plus qu'un rêve,
Une ébauche lente à venir,
Sur la toile oubliée, et que l'artiste achève
Se
ulement par le souvenir.

Derrre les rochers une chienne inquiète
No
us regardait d'un oeil ché,
Ép
iant le moment de reprendre au squelette
L
e morceau qu'elle avait lâc.

E
t pourtant vous serez semblable à cette ordure,
A
cette horrible infection,
Étoile de mes yeux, soleil de ma nature,
Vous, mon ange et ma passion !

Oui ! telle vous serez, ô reine des grâces,
Aps les derniers sacrements,
Quand vous irez, sous l'herbe et les floraisons grasses.
M
oisir parmi les ossements.

A
lors, ô ma beauté ! dites à la vermine
Qui vous mangera de baisers,
Que j'ai gar la forme et l'essence divine
D
e mes amours décompos !


Charles Baudelaire

# Posté le mercredi 31 mai 2006 13:02

Modifié le mardi 10 juillet 2007 04:02

L'Etranger

L'Etranger
Mersault travaille dans un bureau a Alger, il mène une vie tranquille. Le jour du décès de sa mère, il ne pleurt pas, il n'éprouve pas grand chose a part l'immense chaleur, dans son costume noir, derrière le cortège...
Il fait la connaissance de son voisin, Raymond et l'aide a régler ses comptes avec un groupe des jeunes Arabes. Mais la revanche va mal tourner et Mersault va tuer un homme, dans un état de semi-conscience dû a la chaleur insoutenable.
Mersault va être jugé et condamné à mort, à la décapitation. On lui reprochera son indifférence face aux évènements de sa vie: il n'a jamais dit a son amie Marie qu'il l'aimait, il n'a pas pleuré à l'enterrement de sa mère, il n'a pas l'air d'être désolé d'avoir tué un homme... Bref lui-même s'estime comme être un Etranger dans sa propre-vie...


Je n'ai pas vraiment ai ce livre... Il n'y a pas vraiment d'intrigue principale, le personnage principal ne fait rien, ne réagit pas... Et puis cette sensation de chaleur durant tout le livre, c'est ts désagréable...



Note 12/20


Meuh-Meuh


Réponse au commentaire de Vincent:

Cher Vincent,

Tout d'abord un grand merci pour ta "franchise" (hum hum). Puis un autre merci, parce que je suis ravie d'apprendre que cette œuvre contient une dimension bien plus profonde que je ne l'avais cru. Je pense que nous aurions tous aimé que tu partages ta science (qui a l'air impressionnante) et que tu disperses effectivement sur les raisons qui font de cette œuvre une des plus grandes du XXème siècle. Je crois que grâce à ton sympathique commentaire pas-insultant-du-tout, je vais essayer de relire "L'étranger", en creusant plus loin que ce qu'une ado de 15 ans (que j'étais à l'époque de ma lecture de ce livre) ne creuserait.
Quant à ton conseil de "ne pas critiquer les livres qui portent des idées", implique-til également de ne pas les lire? Car toute lecture implique forcément une critique, qu'elle soit publiée sur un blog ou non. Quel est l'intérêt d'un livre qui porte des idées qui ne peut être lu que par une certaine classe de personnes, qui sont en âge de le lire, et assez prétentieuses pour prétendre que cette œuvre n'est destinée qu'à ceux qui peuvent la comprendre dans ses moindres détails (donc eux-mêmes) ? N'apprécie-tu pas,toi, grand adepte de la Littérature, que des œuvres soient lues?

Par ailleurs, sache, Vincent, que je ne lis pas des livres pour un "pur et simple divertissement". Je suis étudiante en science du langage et les cours de littérature sont nombreux à l'université. Je pourrais parler sur ce blog d'œuvres telles que les recueils de poèmes de Michaux et d'Apollinaire, y disserter des pages sur la conception du monde par Ovide, démonter les discours de Diderot et autre Rousseau... Employer des grands mots en décrivant de grandes idées, je sais le faire. Toutefois je ne le fais pas; sais-tu pourquoi? D'une part pour casser la monotonie (puisque mes journées y sont déjà consacrées), mais d'autre part (et surtout), parce que je ne souhaite pas rentrer dans des cercles de personnes telles que toi, qui ont fait de l'intellect une religion, et qui méprisent tous ces pauvres mécréants qui ne comprennent rien à la "Grande Littérature".

Alors voilà, je vais écouter ton "conseil" et relire plus attentivement "L'étranger" (et promis je réciterai 5 ave maria pour me faire pardonner du blasphème contre St Camus). S'il te plaît, écoute maintenant mon conseil: ne t'aventures plus dorénavant sur des blogs qui apparemment te révoltent, et reste sur tes forums à refaire le monde devant ton écran d'ordinateur, ou bien, passe nous voir de temps en temps pour partager avec nous des critiques constructives, et nous orienter dans nos lectures. Mais revenir pour être désagrable comme tu viens de le faire, c'est absurde.

En tout cas, merci quand même pour ta participation, car ton commentaire portait, lui, sans nul doute, de "grandes idées".

# Posté le mercredi 31 mai 2006 13:28

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 12:24

La Jetée, Henri Michaux

Allez, juste pour le fun, voici le poème en prose sur lequel j'ai fait mon commentaire au bac (1èreL)...


La Jetée

De
puis un mois que j'habitais Honfleur, je n'avais pas encore vu la mer, car le médecin me faisait garder la chambre.
Mai
s hier soir, lassé d'un tel isolement, je construisis, profitant du brouillard, une jetée jusqu'à la mer.
P
uis, tout au bout, laissant pendre mes jambes, je regardai la mer, sous moi, qui respirait profondément.
Un
murmure vint de droite. C'était un homme assis comme moi les jambes ballantes, et qui regardait la mer. "A présent, dit-il, que je suis vieux, je vais en retirer tout ce que j'y ai mis depuis des années." Il se mit à tirer en se servant de poulies.
E
t il sortit des richesses en abondance. Il en tirait des capitaines d'autres âges en grand uniforme, des caisses cloutées de toutes sortes de choses précieuses et des femmes habillées richement mais comme elles ne s'habillent plus. Et chaque être ou chose qu'il amenait à la surface, il le regardait attentivement avec grand espoir, puis sans mot dire, tandis que son regard s'éteignait, il poussait ça derrière lui. Nous remplîmes ainsi toute l'estaçade. Ce qu'il y avait, je ne m'en souviens pas au juste, car je n'ai pas de mémoire, mais visiblement ce n'était pas satisfaisant, quelque chose en tout était perdu, qu'il espérait retrouver et qui s'était fané.
Alor
s il se mit à rejeter tout à la mer.
Un
long ruban ce qui tomba et qui, vous mouillant, vous glaçait.
Un
dernier débris qu'il poussait l'entraîna lui-même.
Quant à moi, grelottant de fièvre, comment je pus regagner mon lit, je me le demande

H
enri Michaux, 1930.
La Jetée, Henri Michaux

# Posté le mercredi 14 juin 2006 04:25

Modifié le mardi 10 juillet 2007 10:24

People or not people

People or not people
bettina robinson (beth) est une jeune new-yorkaise qui travaille dans la finance chez UBS. Le peu de temps qu'elle passe en dehors du travail (et il n'y en a pas beaucoup!)elle le passe ac sa meilleure amie Pen.Un beau jour (je trouvais que ca faisait bien de dire ça :p ), harcelé par son supérieur, elle décide de missionner.Son oncle, Will, lui retrouve du travail auprès d'une de ses amies...Beth se lancera à ce moment là dans les relations publiques et l'évènementiel. Ce nouveau travail consiste à faire la te toutes les nuits et organiser des fêtes la journée...(Elle qui voulait se lancer dans les peace corps!!!) Ce travail ne lui apportera que des enuis:éloignement d'avec sa famille et ses amis, brouille avec certains d'entre eux, gros titres dans les journaux...Elle se réle pourtant très doué pour cela! Et bien r, elle fera la rencontre de son prince charmant....

L
oin dtre de la grande littérature, l'histoire n'est pas trop mal...Un peu de style de marc lévi. C'est plus un livre de plage qu'un chef d'oeuvre...néanmoins, comme j'adoooore l'ambiance new-yorkaise, ca a marché sur moi!

note:15/20

Mabia

# Posté le jeudi 22 juin 2006 07:59

Modifié le mardi 10 juillet 2007 08:31