Mersault travaille dans un bureau a Alger, il mène une vie tranquille. Le jour du décès de sa mère, il ne pleurt pas, il n'éprouve pas grand chose a part l'immense chaleur, dans son costume noir, derrière le cortège...
Il fait la connaissance de son voisin, Raymond et l'aide a régler ses comptes avec un groupe des jeunes Arabes. Mais la revanche va mal tourner et Mersault va tuer un homme, dans un état de semi-conscience dû a la chaleur insoutenable.
Mersault va être jugé et condamné à mort, à la décapitation. On lui reprochera son indifférence face aux évènements de sa vie: il n'a jamais dit a son amie Marie qu'il l'aimait, il n'a pas pleuré à l'enterrement de sa mère, il n'a pas l'air d'être désolé d'avoir tué un homme... Bref lui-même s'estime comme être un Etranger dans sa propre-vie...
Je n'ai pas vraiment aimé ce livre... Il n'y a pas vraiment d'intrigue principale, le personnage principal ne fait rien, ne réagit pas... Et puis cette sensation de chaleur durant tout le livre, c'est très désagréable...
Note 12/20
Meuh-Meuh
Réponse au commentaire de Vincent:
Cher Vincent,
Tout d'abord un grand merci pour ta "franchise" (hum hum). Puis un autre merci, parce que je suis ravie d'apprendre que cette œuvre contient une dimension bien plus profonde que je ne l'avais cru. Je pense que nous aurions tous aimé que tu partages ta science (qui a l'air impressionnante) et que tu disperses effectivement sur les raisons qui font de cette œuvre une des plus grandes du XXème siècle. Je crois que grâce à ton sympathique commentaire pas-insultant-du-tout, je vais essayer de relire "L'étranger", en creusant plus loin que ce qu'une ado de 15 ans (que j'étais à l'époque de ma lecture de ce livre) ne creuserait.
Quant à ton conseil de "ne pas critiquer les livres qui portent des idées", implique-til également de ne pas les lire? Car toute lecture implique forcément une critique, qu'elle soit publiée sur un blog ou non. Quel est l'intérêt d'un livre qui porte des idées qui ne peut être lu que par une certaine classe de personnes, qui sont en âge de le lire, et assez prétentieuses pour prétendre que cette œuvre n'est destinée qu'à ceux qui peuvent la comprendre dans ses moindres détails (donc eux-mêmes) ? N'apprécie-tu pas,toi, grand adepte de la Littérature, que des œuvres soient lues?
Par ailleurs, sache, Vincent, que je ne lis pas des livres pour un "pur et simple divertissement". Je suis étudiante en science du langage et les cours de littérature sont nombreux à l'université. Je pourrais parler sur ce blog d'œuvres telles que les recueils de poèmes de Michaux et d'Apollinaire, y disserter des pages sur la conception du monde par Ovide, démonter les discours de Diderot et autre Rousseau... Employer des grands mots en décrivant de grandes idées, je sais le faire. Toutefois je ne le fais pas; sais-tu pourquoi? D'une part pour casser la monotonie (puisque mes journées y sont déjà consacrées), mais d'autre part (et surtout), parce que je ne souhaite pas rentrer dans des cercles de personnes telles que toi, qui ont fait de l'intellect une religion, et qui méprisent tous ces pauvres mécréants qui ne comprennent rien à la "Grande Littérature".
Alors voilà, je vais écouter ton "conseil" et relire plus attentivement "L'étranger" (et promis je réciterai 5 ave maria pour me faire pardonner du blasphème contre St Camus). S'il te plaît, écoute maintenant mon conseil: ne t'aventures plus dorénavant sur des blogs qui apparemment te révoltent, et reste sur tes forums à refaire le monde devant ton écran d'ordinateur, ou bien, passe nous voir de temps en temps pour partager avec nous des critiques constructives, et nous orienter dans nos lectures. Mais revenir pour être désagrable comme tu viens de le faire, c'est absurde.
En tout cas, merci quand même pour ta participation, car ton commentaire portait, lui, sans nul doute, de "grandes idées".